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  • : Le blog de Frédérique Ramos, poète.
  • : Ce blog a pour objet de partager mon univers artistique: Poésie, Musique, Arts...
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  • Frédérique STERNBERG-RAMOS
  • J'écris de la poésie depuis que j'ai quinze ans: c'est une passion! J'aime chanter (choeurs et chant lyrique au Conservatoire). Je prends aussi plaisir à dessiner et peindre, à lire, à écouter de la musique.
J'aime beaucoup les animaux et tous ces magnifiques paysages que nous offre la nature partout dans le monde...
  • J'écris de la poésie depuis que j'ai quinze ans: c'est une passion! J'aime chanter (choeurs et chant lyrique au Conservatoire). Je prends aussi plaisir à dessiner et peindre, à lire, à écouter de la musique. J'aime beaucoup les animaux et tous ces magnifiques paysages que nous offre la nature partout dans le monde...

CONTES ET RECITS

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28 avril 2016 4 28 /04 /avril /2016 18:44

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25 avril 2016 1 25 /04 /avril /2016 18:17
PARFOIS MON CŒUR S’ENDORT
Parfois mon cœur s’endort
Tel un bassin d’eau claire
Perdu dans le désert,
A peine frémissant
Sous les feux du soleil,
Isolé, scintillant,
Oublié des mortels
Comme un temple scellé
Comme un tombeau caché.
Seul un oiseau très beau
Vient s’y désaltérer,
Mais nul n’a jamais su
Comment l’apprivoiser.

Résultat de recherche d'images pour "oasis dans le désert"

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25 avril 2016 1 25 /04 /avril /2016 18:09
LE TRIPTYQUE DE L’ETRANGE
3. D’innombrables regards…
D’innombrables regards
Se tournent en tous sens,
S’agrandissent parfois
Sous l’effet de surprise,
Se closent à demi
Ou clignent et sourient,
Certains sont vraiment beaux
Et d’autres sont profonds,
Couleur d’aube rosée
Ou de menthe nouvelle,
D’ébène ou de noisette
Pailletés d’ocre roux…
Regards à l’infini
Posés de jour en jour
Sur la toile soumise
Apparemment dormante…
Ils impriment leur poids
De constant jugement
Sur chaque personnage
Inventé par le peintre…
Mais ce que l’on ignore,
C’est que chaque portrait
Fixe aussi les passants
Avec sévérité,
Las d’entendre juger
Ses couleurs et ses formes,
Ses lignes et reliefs…
Alors, prenez bien garde,
Innocents visiteurs
Des célèbres musées,
Aux regards des tableaux
Qui peuvent vous hanter
Le soir, dans vos demeures,
Lorsque vous oublierez
Les avoir rencontrés…


Hall, Boule, Femme, Salle De Bal, Musée


Sculpture, Ange, Garçon, Statue, Pierre

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27 janvier 2016 3 27 /01 /janvier /2016 17:37


Livre, Paysage, Nature, Vent, Météo

Dans cette vie si rude et si sombre et amère,

Vie de deuils, d’abandons, de ruptures et de guerres,

Qui parfois fait de l’homme un monstre sanguinaire,

Capable de violer, massacrer, torturer,

De mentir, de tricher, de ruser, de spolier,

D’oublier jusqu’au nom de son humanité,

De devenir serpent, scorpion ou bien chacal,

D’être le plus cruel de la race animale,

Dans cette vie de lutte où l’on doit chaque jour

Se battre pour garder son enfant, son amour,

Sa place, son statut, son droit de liberté,

Son droit d’être compris, entouré, protégé,

Il est un guide qui jamais ne nous délaisse

Un compagnon qui sait adoucir nos détresses,

Qui nous ouvre chemin une lampe à la main,

Qui pare d’arc-en-ciel nos cartes de destin,

Un peu comme le son délicat d’un piano,

Comme l’éclat pastel d’un lever de soleil,

Comme le goût sucré d’un raisin de la treille,

Comme le souffle doux d’un tiède siroco,

Il est là près de nous, il habite en notre âme,

Sans qu’on en ait conscience, il nous baigne de calme,

Intangible, invisible et puissant médiateur,

Lui seul sait nous parler d’un avenir meilleur

Sans doute car il est l’essence de la vie,

       Il s’appelle l’Espoir, rien n’existe sans lui.

Coucher De Soleil, Des Forêts, Nature

 

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17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 18:32
 

Résultat de recherche d'images pour "mer"

DEVANT LA MER...

Enrouler son esprit dans la vague argentée

Qui miroite et poudroie son écume diaprée,

Entendre comme un rêve indistinct et tranquille

Toutes les voix mêlées des passants qui défilent,

Suivre le vol précis des mouettes qui se posent

A la crête de l’eau sur le berceau des flots,

Ou la trace lamée d’un avion dans les airs

Ou le mince triangle d’une voile blanche

Avançant tel un songe au bout de l’horizon,

Se taire et laisser taire la rumeur sans fin

Qui sans cesse envahit notre mental troublé,

Sentir le goût iodé promené par le vent

Ecouter le ressac profond, irrégulier,

Ce grondement qui naît de la Vie primordiale,

Le cœur de la planète au murmure ancestral,

Ataraxie de l’âme en harmonie parfaite

Dont la cadence intime exalte avec ivresse

L’unité retrouvée de notre être et du monde.

 

 

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17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 17:05
Résultat de recherche d'images pour "livre broché"
On a tant parlé d’eux…

On a tant parlé d’eux que je n’ose plus guère
Essayer d’expliquer leurs étonnants mystères…
Ils ont depuis des âges presque immémoriaux
Fasciné notre esprit et comblé notre cœur.
De nos jours, il arrive - et c’est un grand malheur-
Que l’on puisse oublier leur précieuse existence
Comme s’il suffisait de jouer sur des écrans
Pour que meure à jamais leur sagesse d’antan !
Les livres près de nous sont un frère, un ami,
Toujours présents par les jours de mélancolie,
Il
s offrent un savoir ou font s’enfuir l’ennui,
L’âme y puise un plaisir qu’on ne saurait décrire,
Capable d’atténuer les épreuves subies.
Ils parlent du réel ou de l’imaginaire
D’énigmes, d’aventure ou de psychologie,
Si vaste est leur empire aux mille et un royaumes
Qu’on ne pourra jamais en clore les frontières !
Rien que toucher des doigts leurs feuillets de papier
Nous donne l’avant-goût d’une sensuelle joie
Car ils crissent, frémissent et semblent respirer
Sous le souffle léger de la main qui les tient
Et qui tourne la page avec un geste doux.
Imprimés noir sur blanc, ornementés parfois
De dessins chamarrés ou de gravures fines,
Ils captivent encore un peu plus le regard…
Aujourd’hui, on le sait, la plupart d’entre nous
Ne peuvent se passer de leurs précieux portables,
Alors, n’oublions pas, dans cette démesure,
De laisser une place aux livres de papier
Qu’il fait si bon 
ouvrir, respirer et toucher
Pour en sentir la pâte humaine et végétale,
Cette magie si douce issue des temps passés !
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30 décembre 2015 3 30 /12 /décembre /2015 15:29

Résultat de recherche d'images pour "fleur"

 

 

                              LE TRIPTYQUE DE LA BEAUTE                

 

                            1. D’où vient que la Beauté…

 

            D’où vient que la Beauté parfois nous monte à l’âme ?

Quelle est sa clef cachée, son secret, son sésame ?

Dans un recueil rempli par des milliers de mots,

Pourquoi certains sont-ils plus touchants et plus beaux ?

 

Tel un soleil ardent qui fait mûrir les fruits,

Elle engendre la joie au fond de nos esprits,

Telle une eau bienfaitrice aux lèvres d’un blessé,

Elle rend plus profond le désir d’exister.

 

Depuis l’aube des temps, elle parle aux humains

Par codes différents un langage commun.

Sous toutes latitudes et toutes longitudes,

Elle peut nous plonger en sa béatitude

 

En nous offrant à voir ou entendre ou  toucher

Quelque chose qui va nous faire palpiter,

Quelque chose qui vibre en notre être intérieur,

Nous comblant d’une extase aux vertus supérieures.

 

On dit que c’est des Dieux un morceau de Lumière

Que pour nous consoler ils nous auraient offert.

La Beauté serait donc, en un éclair fugace,

De quelque Transcendance une éclatante trace ?

 

           Sa présence sans cesse éclaire nos journées,

On la voit chaque jour près de nous rayonner,

Procurant une étrange et merveilleuse ivresse

Qui, mieux qu’un vin fameux, nous met le corps en liesse.

 

           Elle adopte pour forme un arbre ou une fleur,

Un tableau ou un chant, un poème qui pleure,

Un vase très ancien, un visage parfait,

Une danse gitane ou un miserere,

 

Un paysage immense où s’endort le soleil,

Un horizon sans fin où le bleu étincelle,

Un sourire d’enfant, un bijou ciselé,

Un cristal, un diamant, un livre enluminé,

 

           Un vitrail scintillant dans une cathédrale,

Une rose épanouie dont s’effeuille un pétale,

Et tant d’autres trésors qu’on ne peut les citer

Car tout autour de nous ils brillent par milliers…

 

           Que ce soit par cela ou par d’autres splendeurs,

La Beauté pourrait bien nous rendre un peu meilleurs,

Nous montrant en ce monde, au lieu de la violence,

De la haine qui ôte en nous toute conscience,

 

De la folie qu’engendrent tous nos égoïsmes,

Notre matérialisme et notre impérialisme,

Un bien à partager par nos peuples unis :

Cette magnificence éparse à l’infini…

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Résultat de recherche d'images pour "arbre en fleur rose"

 

 

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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 11:12

Résultat de recherche d'images pour "paysage triste solitude"

 

     QUI NE CONNAIT LA PEINE ENVAHISSANT LE COEUR…

 

 

                          Qui ne connaît la peine

Envahissant le cœur

Telle une vague amère

Laissant trace d’écume,

Ce sel gris de paroles

Qui ont su blesser l’âme,

Fêlures impalpables

Qui ont fait tant de mal,

 

Qui ne connaît la brume

Des vaines  obsessions

Qui cachent les soleils

Et  font mourir l’espoir

En gonflant  à loisir

Leurs  fantômes stériles

Que nous laissons grossir

Comme des lunes noires,

 

                          Qui ne connaît le poids

Des souffrances profondes

Qu’on s’inflige à soi-même

En ne les chassant pas,

Ouvrant notre être faible

A leur emprise extrême

Sans comprendre vraiment

Qu’elles nous sont fatales,

 

Qui ne connait pourtant

L’antidote  infaillible,

Il est comme un ciel pur

Effacé de nuages,

Quand notre volonté

Exile sans pitié

Tous les brouillards mauvais

Qui nous emprisonnaient,

 

                            Eteignons une à une

Ces visions assombries

Dansant le carrousel

De démons ennemis,

Nous reverrons enfin

Rejaillir les rayons

Eclairant nos sentiers

De confiance sereine,

 

                          Acceptons  pour  épreuve

Nos brisures, nos pertes,

Ressuscitons nos cœurs

D’amitié non de crainte

D’amour non de rancune,

Nous serons à nouveau

Comme un enfant fragile

Libéré de la peur

Dans les bras de sa mère,

 

                          Qui lira ce poème

Aura gravi les routes

Escarpées de la vie,

C’est notre sort humain,

Notre lot fraternel,

Alors je le salue

Et  lui souhaite clarté,

Au puits de ses pensées,

 

Nous nous verrons peut-être

Au détour d’un chemin,

Lisant dans nos regards

Le défi aux destins,

Ce regard pénétrant

Encore empreint de larmes

                          Qui n’est plus que tendresse

Et douce compassion…

 

 

Résultat de recherche d'images pour "espoir"

 

 

  

 

                 

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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 09:02

ENFANCES , PARLEZ-NOUS DE NOUS…

Enfances, parlez-nous de vous…

Fûtes-vous douces ou amères ?

Surtout, ne croyez pas, amis,

Que le seul fait d’être un enfant

Veuille dire un plaisir, un épanouissement,

Car il est une enfance au bord sombre des rues

Qui rôde dans la nuit loin des cocons douillets,

Sans parents pleins d’amour prêts à la protéger,

Une enfance qui pleure en solitude amère

N’ayant pas même envie d’ébaucher un futur,

Une enfance victime assommée par les coups,

Une enfance oubliée que les grands ne voient pas,

N’ayant pas même envie de parler avec elle.

Bien-sûr, heureusement, il en est de joyeuses

Qui courent dans les champs en riant aux éclats,

Qui dégustent la tarte aux fruits encore tièdes,

Qui dort, l’âme comblée, dans des lits de douceur

Où les rêves sont rêves et non pas cauchemars,

Où l’on ne tremble pas, où l’on n’a pas besoin

De songer avec peur aux maux du lendemain.

Que reste-t-il pour trace de ces jours passés

Qui ne reviendront plus émailler nos destins ?

Sont-ce des cicatrices ou des greniers heureux

Tout encombrés de jouets et de souvenirs tendres ?

Enfances, s’il est vrai qu’on ne peut rien changer

A ces temps révolus qui vous ont façonnées,

N’oubliez pas, surtout, que vous pouvez, adultes

Ecrire votre histoire comme vous le souhaitez

En lettres de courage, en pages de fierté

Pour un bonheur tout neuf que vous saurez créer.

 

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Résultat de recherche d'images pour "enfants"

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7 décembre 2015 1 07 /12 /décembre /2015 12:54

Résultat de recherche d'images pour "espoir"

                                   LE TRIPTYQUE DES REVERIES

 

                           REVERIE AU BORD DU SOMMEIL...              

 

Dans la nuit d’outremer, soulevant les paupières

J’ai vu soudain la chambre entrouvrir son plafond

Envol vertigineux vers la voûte étoilée,

Griserie de mon corps, libre, en apesanteur,

Inoubliable ivresse, étonnement, splendeur,

L’étincellement pur, la musique des sphères,

Et puis, plus rien ! Un voile a recouvert l’éther…

Voici surgir un puzzle aux motifs fascinants,

C’est une galerie d’images futuristes

Qui, tel un tsunami, submergent mon esprit…

Un monde nouveau-né peu à peu m’apparaît :

Sur la planète bleue, il n’est plus de forêts,

Pas un seul arbre au loin, pas un soupçon de vert,

Ici et là dressées, d’énormes tours génèrent

L’oxygène à grands flots, il n’y a plus de plages,

Je découvre des champs de milliers d’éoliennes

Dont les rangs trop serrés pareils à des barreaux

En occultant la vue de nos beaux paysages

Transforment notre terre en une affreuse geôle.

Les maisons sont un cube où le verre reflète

Les rayons affaiblis d’un soleil moribond,

Il y a des humains qui marchent lentement,

Comme épuisés de vivre au cœur d’une prison,

Mais pas un animal visible à l’horizon.

        Dans le ciel grisailleux, pas un avion ne vole,

        Tout a l’air triste et laid, je cherche des couleurs…

        Je n’en peux plus de voir cet horrible spectacle !

        M’arrachant violemment à ce songe éveillé,

        Je me lève et je vais entrouvrir la fenêtre

        Pour respirer l’air frais qui monte du jardin,

        Mon cœur qui bat s’apaise et je me sens revivre,

        L’aube pointe ses lueurs, et les oiseaux qui chantent

        Font fuir le cauchemar de cette rêverie.

Résultat de recherche d'images pour "ville futuriste"

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